Scientifiques sur ce que signifie « mode de vie sain » »Radio Jura 93.8 FM Częstochowa. Nouvelles et informations de Częstochowa et de la région.

Nous parlons avec le prof. Wiesław Pilis de la Faculté des sciences de la santé et de physiothérapie de l’Université Jan Długosz des sciences humaines et naturelles de Częstochowa. Un conseil simple vient d’une visite à notre studio – évitez tout ce qui a un effet nocif sur notre corps et souvenez-vous des aliments naturels et non transformés.

Radio Jura : Professeur, pouvons-nous dire que la famine peut guérir ?

Wiesław Pilis : La personne moyenne associe une grève de la faim à quelque chose de grave, d’assez mauvais, à une menace, car la faim est un phénomène pathologique. Une si longue et épuisante faim. Mais en polonais, il y a un terme « post ». Lorsque nous dormons la nuit, nous ne mangeons ni ne buvons, et nous allons aux tests du matin. Nous disons que c’est le jeûne. Le phénomène en lui-même est complexe, mais si je disais que la famine se soigne, cela collera probablement à beaucoup de gens (…) La faim nous fait du bien, ce n’est pas quelque chose d’aussi terrible qu’il n’y paraît…


Radio Jura : Comment compenser le manque d’énergie pendant le jeûne ?

Wiesław Pilis : Le corps se défend et s’adapte. L’organisme humain, ainsi que l’organisme des animaux, s’est adapté, du moins à notre latitude, aux saisons d’été et d’hiver. La saison estivale est connue pour son abondance lorsque la nature produit et pas l’hiver. Mais avec nous, avec les gens, les réfrigérateurs sont entrés en service, et nous l’avons perturbé. Nous avons perdu cette phase de faim quelque part et nous sommes toujours dans la phase de satiété, qui s’est avérée mauvaise pour le corps humain.

Radio Jura : Nous sommes les seuls mammifères dans la nature, avec les animaux domestiques, qui sont en surpoids…

Wiesław Pilis : Nos chiens et nos chats sont en surpoids ici…

prof. Wiesław Pilis de l’Université Jagellonne et Mariusz Osyra

Radio Jura : On ne se débarrassera pas du réfrigérateur et on n’hibernera pas comme des bêtes… Alors où trouver le juste milieu ?

Wiesław Pilis : Dans la tête. Une éducation minimale, mais qui la dirigera ? Nous savons que les médecins sont motivés par la thérapie, c’est-à-dire éteindre le feu qui se propage, éteindre les conséquences. La prophylaxie administrée par un médecin n’est pas une prophylaxie. Parce que la recherche est la découverte ou non d’un état pathologique, mais la prophylaxie – c’est-à-dire comment prévenir, comment vivre – est une mesure qui mène à la santé.

Radio Jura : Pourrait-il s’agir d’un tel jeûne médical préventif ?

Wiesław Pilis : Il y a deux éléments essentiels de ce mode de vie, à savoir la nutrition – la nutrition et l’activité physique. C’est gratuit (…).

Radio Jura : La grève de la faim doit se dérouler sous tutelle, sous contrôle professionnel et ne peut se faire sans en avoir connaissance…

Wiesław Pilis : Bien sûr, vous ne pouvez pas faire cela. Il est également important non seulement de jeûner, mais aussi de se remettre du jeûne. Parce que la récupération après un jeûne de longue durée est un long processus. Quelqu’un va faire une erreur, mourir de faim et mourir.

Radio Jura : Les effets de cette thérapie de famine peuvent être bénéfiques ou très dangereux… Que faut-il retenir ?

Wiesław Pilis : Il existe un seuil hormonal, un moment où le jeûne a un effet bénéfique sur le corps. Et à partir de quoi les caractéristiques défensives de l’organisme commencent à s’effondrer et des phénomènes secondaires apparaissent, défavorables à l’organisme. De tels effets métaboliques peuvent être dangereux pour l’homme.

prof. Wiesław Pilis de l’Université Jagellonne

Radio Jura : Doit-on méconnaître la sensation de satiété après un repas copieux ?

Wiesław Pilis : Oui, il faut prendre l’habitude d’avoir un estomac incomplet. C’est seulement bon pour le psychisme, ça s’apprend. Je propose de rapporter à un léger manque d’énergie.

Radio Jura : Quelle est la perception sociale de votre recherche ?

Wiesław Pilis : C’est très différent et ne dépend pas du niveau d’éducation. Il y a des gens qui, par eux-mêmes, ont l’instinct d’être susceptibles et d’aller dans cette direction. Et il y a ceux pour qui grignoter et manger sont tout et ils ne peuvent pas s’en empêcher. Tout comme une dépendance à fumer ou à boire de l’alcool. Il faut créer des groupes et s’entraider…

Radio Jura : Professeur, vous êtes mince. Slim se sent-il en meilleure santé et mieux? Est-ce que ça vaut le coup?

Wiesław Pilis : Mince vit plus longtemps, j’ai 73 ans et je regarde mes potes amis avec pitié, mais pas avec dédain. Ils semblent sourire aussi, mais de temps en temps quelque chose ne va pas ou ne va pas. Les effets sont là, et c’est une crise cardiaque, et c’est un accident vasculaire cérébral. En attendant, je veux vivre. Toujours rapide et monter les escaliers. Pas besoin d’aller au gymnase. Il suffit de monter les escaliers au collège, c’est une bonne chose. C’est la maîtrise de soi, j’aime ça.

Radio Jura : N’attendons pas l’ascenseur et regardons dans le frigo, perdons du poids ?

Wiesław Pilis : Oui, nous pouvons le faire, maîtrisons nous-mêmes ce que nous pouvons. Je ne sais pas ce que serait la vie sans réfrigérateur. Je viens d’une époque à la campagne et il n’y avait pas de réfrigérateurs. Aujourd’hui, il y a un réfrigérateur, un très bon appareil, mais aussi un maudit.

Radio Jura : Que se passe-t-il si quelqu’un manque de force et de persévérance pour suivre tout ce dont nous parlons ?

Wiesław Pilis : Mon maître, qui était médecin, n’avait pas de telles habitudes. Il a dit qu’il n’avait pas pu s’empêcher de passer devant le frigo. J’avais aussi un ami qui avait 38 ans, il était très en surpoids, il pouvait s’amuser et malheureusement il est mort à la fac, au commissariat…

prof. Wiesław Pilis de l’UJD dans le studio de Radio Jura

Radio Jura : Professeur, peut-être une conclusion qui nous encouragera à cette santé ?

Wiesław Pilis : Peut-être un tel message… La vie s’accélère, il faut retenir beaucoup de choses, mais vous voulez être en bonne santé ? Vous aimez deux choses – l’activité physique quotidienne et une légère faim, une légère succion de l’estomac.

Radio Jura : Merci beaucoup pour l’interview.

Mariusz Osyra interviewé.

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